samedi, 25 février 2006
montreal fev 08

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jeudi, 29 septembre 2005
C'est un fameux trois-mât...
30 ans, originaire du Puy-de-Dôme, Ouzou n'en est pas encore à ses premières bordées de Manche, Méditerranée ou Pacifique. Loin s'en faut. Chez les Ouzou, le bateau, c'est véritablement pas une histoire de famille : un grand père poseur de lauzes puis un père n'ayant jamais rien réparé que des moteurs de poids lourds. Mais un jour, Ouzou écumera les mers... euh ... prendra le bateau sans être malade. Dans sa vie d'avant, on a souvent apprécié chez lui sa maîtrise des éléments et de la navigation... sur le web. Mince, Ouzou vit quand même depuis un an sur l'île de Montréal, entre ciel et terre, entre promiscuité et grands espaces, «une façon de maintenir l'équilibre» croit-il. Il aime à dire que ses chaussures ont beaucoup voyagé. Il se fixera peut-être à son retour. En auvergnat passionné, il sait qu'il aura cependant quelques difficultés à apprendre sur le lac d'Aydat à avoir le pied marin. Mais convaincu, il énonce : « Je suis même prêt à utiliser, si un jour mon mât cède, un cerf-volant que j'emmène toujours avec moi.» Arrêtons là et soyons lucide. Car même avec toute la bonne volonté du monde, Ouzou ne sera jamais applaudi en vainqueur à la bouée de Basse-Terre. Il ne sera jamais le marin téméraire qu'il révait d'être. Qu'importe, Ouzou a bien d'autres rêves à réaliser...
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mercredi, 01 juin 2005
Nouvelles technologies et bancs d'école
Mon fils de trois ans me tanne pour pianauter sur mon laptop et une question me vient : fera-t-il un jour l'école buissonnière ... virtuelle ?
L'odeur de la craie et son bruit crissant sur le tableau noir alors que j'écrivais la solution du problème est-il à ranger dans mes souvenirs ? Il est vrai que les expériences de « pointe » du cartable électronique sont parfois très médiatisées. Mais il est légitime aussi et surtout de s'interroger sur une autre réalité, celle du terrain lorsque qu'on veut appréhender au plus juste la situation réelle des nouvelles technologies en milieu scolaire.
Quelles observations se doit-on de présenter au corps enseignant pour dépasser cette communication sur-mesure et décrire une réalité plus globale ? Au-delà des témoignages individuels, comment faire pour observer et mesurer la réalité des usages in situ et surtout saluer leur caractère innovant ? Les services complémentaires aux équipements et porteurs d'innovations technologiques et pédagogiques peuvent-ils encourager les usages et influer sur les pratiques d'enseignement ?
Fini pour les élèves les gros cartables sur le dos. Dans mon monde idéal, chaque élève branchera son cartable à Internet et il ne pèse que 2 kilos. Dois-je pousser pour développer plus largement ce cartable électronique ? Je suis conscient que l'école est le lieu privilégié des apprentissages techniques et de l'éducation. Il n'est pas faux non plus de dire que le milieu scolaire met en mouvement chez l'enfant sa faculté à conduire lui-même sa libre analyse de l'information multimédia moderne. Que faire alors ?
Dans son guide du management de la connaissance, Jean-Yves Prax considère que nos économies jadis dominées par la production de biens ou de services se satisfaisant du principe pyramidal de la concurrence évoluent désormais vers des systèmes organisées de connaissances. Si on applique cet enseignement à ce sujet, les acteurs de cette « société du savoir » devraient populariser dans l'école l'usage des ordinateurs communicants portatifs, et ce, afin de bousculer le schéma d'un maître détenant la connaissance absolue et un élève recevant le savoir. Le travail collaboratif en ligne avec des partenaires distants, supporté par un intranet par exemple, dirigerait autrement les apprentissages. De dispensateur frontal du savoir, le maître deviendrait en quelque sorte le médiateur des choix de l'élève.
L'usage des nouvelles technologies à l'école modifie considérablement les actions d'enseignement et de soutien scolaire. Menées soit par le tissu associatif soit de maniere plus lucrative, ces actions d'accompagnement sont maintenant reprises à grande échelle par le biais du réseau numérique. Dans ce cas de figure, les nouvelles technologies contribuent-elles à réduire les disparités sociales ou au contraire à les accroitre davantage ?
03:45 Publié dans Montréal - to be or not | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 18 mai 2005
Les limites du résautage virtuel
Un résautage virtuel se met en place ces dernières semaines autour de sites tels que Viaduc, 6nergies, ecademy ou encore linkedin pour les plus aboutis. Mais ces tentatives de networking doivent seulement servir de support à un réseau plus structuré. Interfrench ( mais il existe d'autres exemples plus "locales") a compris cet effet de balancier et propose des rencontres conviviales entre francophones expatriés et francophiles.
" Ce qui fait l'intérêt de l'Auvergne, c'est qu'elle est remplie d'auvergnats " a écrit un jour Alexandre Vialatte. Et de poursuivre : " S'il faut en croire les dernières statistiques, elle en contient même plus que Paris..." Il ne faudrait surtout pas que la recherche d'emploi s'enferme dans ce résautage virtuel.
04:50 Publié dans Montréal - to be or not | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 12 mai 2005
Un bouton Paypal, pour m'aider à "rembouser" mes frais d'immigration
Il faut payer un lourd tribut pour venir travailler au Québec comme résident permanent.
En voici le détail :
La Demande de certificat de sélection (DCS): requérant principal (moi) (390$) + ma conjointe (150$) + un enfant à charge (150$) = 690 $
Le dossier Fédéral : demandeur principal (toujours moi) (475 $) + un membre de la famille de 22 ans et plus (ma conjointe) (550 $) + un membre de la famille de moins de 22 ans (notre fils) (150 $) + droit de résidence permanente pour l'obtention du statut (975 $) = 2150 $
La visite médicale " agréée" : environ 300 $ pour 3 personnes

POUR UN TOTAL DE 3140 DOLLARS CANADIEN
(Environ 2000 EUROS)
C'est pourquoi je conseille à chaque immigrant de mettre en place un bouton PayPal (Traduction "Pas de petits Profits") qui leur permettrait de se faire rembourser ces frais :

00:10 Publié dans Montréal - to be or not | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : canada


