samedi, 29 juillet 2006

N'importe quoi !!!

C'est en faisant n'importe quoi que l'imposteur Rémi était devenu n'importe qui. Mais en criant trop vite " à nous deux, Paris", il était tombé sur plus fort. Régalons-nous quand même des premières vidéos de ce montpelliérian qui voulait devenir aussi gros qu'un taureau camarguais.

lundi, 05 juin 2006

Week-end en Provence

medium_DSCN9990.JPGNon, vous n'aurez pas droit au couplet sur les festivités qui ont encore une fois enflammé les arênes de Nîmes ce week-end. Si je me sens d'humeur, je vous parlerais peut-être du départ de feu attisé par un vent à décorner les cocus du côté d'Uzès vendredi et du ballet de canadairs et des badots comme au spectacle s'arrêtant sur le bas-côté en fumant une cigarette. J'ai passé ces  cinq derniers jours à la Bégude Saint-Pierre à quelques pavets romains de cet aqueduc près duquel j'aurais pu contempler 20 siècles d'histoire si je n'avais pas fini ma pellicule sur le Viaduc de Millau. Mais comment trouver aussi le temps de mettre le nez hors des murs de ce mas provençal du 17ème siècle ? Entre le bavarois de courgettes et l'incontournable crème "bronzée" sous une salamandre à la cassonsade, j'ai à peine trouvé le temps de caresser le bouchon lors d'une bonne partie de pétanque.. Alors aller aux férias ou à Avignon, fichtre vous n'y pensez pas quand on a cela à proximité :


samedi, 27 mai 2006

Drôle de binette

Séance de 0))__)> ce matin en prévision de la Fête des mères. Résultat : un (^*^) tenant dans sa main un <3 en train de faire une :-]~ à 8(:-). Vous n'y pipez mot. Guglielminetti, chroniqueur canadien au Devoir et à la Presse, auteur, réalisateur, conférencier et internaute à ses heures (rien que ça) a la solution. Un dictionnaire de binettes. Les synonymes sont légion pour expliquer ce qu'est à Montréal... ou au Lac Saint-Jean une binette. Emoticône, smiley, ou encore frimousse, on est quand même loin des provocations d'Apollinaire. Mais bon. Le calligramme pour celui-ci était le lieux de toutes les facéties figuratives, de toutes les expériences visuelles. On ne peut pas demander aux binettes d'être un mode d'expression poétique non plus...

lundi, 27 mars 2006

Mais où est-il ?

Je n'étais pas  car j'étais  donc je n'en parle pas. Je suis quelques temps ici. Faites moi signe si vous passez dans le coin...

lundi, 13 février 2006

Un poète inspiré par la Saint-Valentin

medium_dscn9193.3.jpgA n'en pas douter, les muses veillaient avec bienveillance sur le lycée Blaise Pascal en 1994. J'avais déposé en ce temps quelques griffonages à l'occasion d'un concours organisé dans le cadre de la Semaine de la Poésie. Malheur... Je décrochais un honorable 4ème prix et ma tête dans la Montagne du lendemain. Dans son papier, le journaliste dépéché sur place de me qualifier "d'habitué de la plume souscrivant à l'adage de Saint-John Perse : j'écris pour mieux vivre." Mouais. A 17 ans, je devais préférer Mallarmé mais bon on va pas chipoter. Il faudrait quand même que je trouve dix minutes pour critiquer blognaute un de ces jours. Pouah... non. Rémy (Maj : Rémi) Bouquet des Chaux ne nous donne rien d'intéressant à lire. Pour cette Saint-Valentin par contre, j'ai choisi de ressortir de ma vieille bauge ce haïku ouzoulien :

Fol léthé,
Fuis l'hiver !
A pas - tes
Chaussons verts -
Ti, ton, taine...
Mie ! m'amène
Au levant
Pluie d'enfant.
- Rive rose -
Un bourgeon,
Le nez chose,
Joue flon-flon.
Soie qui vit
Hors nos nuits
Haut la branche
Teinte blanche.
Ronde bleue,
Sois bien sage.
Entre deux,
Un visage !

PS : Qui m'a trouvé dans la rangée d'oignon ?

Mon formulaire T-1 est rempli

Au Canada, les impôts sont directement prélevés à la source. Brillante idée me suis-je dit avec ironie ce matin en produisant ma déclaration de revenus 2005 tandis que cette phrase de Sir Winston Churchill me revenait à l'esprit : "Christophe Colomb fut le premier socialiste : il ne savait pas où il allait, il ignorait où il se trouvait et tout cela aux frais des autres." Comme dans une entreprise finalement, le contribuable canadien se fait aussi banquier en prétant un peu ( doux euphémisme )  de son salaire aux deux paliers du gouvernement. En produisant mes deux déclarations, le fait de savoir que j'avais tout de même payé différemment l'année dernière des taxes de diverses façons n'a pas soulagé sa conscience. Ah oui, ces sacrebleus de taxes municipales, T.P.S. et T.V.Q., taxes inclues sur le prix de l’essence, les cigarettes, l’alcool, la restauration, contributions à l’assurance-maladie, l’assurance-chômage, aux fonds de pension du Canada, les contraventions, etc. se sont rappelées à moi. La bonne nouvelle, je croise les doigts, c'est que remplir son formulaire T-1 peut avoir une heureuse issue pour certains. Dans leur grande mansuétude, et après appliqués une longue et secrète formule magique, les gouvernements fédéraux et provinciaux peuvent vous rembourser ( ou vous enjoindre gentiment de payer selon les cas ) un mois et demi plus tard une partie des impôts payés pendant l'année. En avril prochain, si je ne me découvre pas d'un fil et surtout si mes calculs sont exacts, je serais riche de quelques centaines de dollars canadiens....

samedi, 11 février 2006

La plus vieille page web existe-t-elle encore ?

Steve Baldwin joue à l'archéologue moderne et fouille dans notre imaginaire collectif. Il sort de l'oubli quelques ruines et les érige au panthéon de la "World's Oldest Active Web Page." J'ai toujours été fasciné par ces signes qui m'interpellent sur mon passé. Souvent pour le remettre en forme finalement. Steve nous invite à monter à bord de sa machine à voyager dans le temps.  Plus près de nous,  TF1 ou encore France Télécom ont été les premiers dès 1996 à construire notre culture internet. Comme l'écrit Roger Bozzetto, "face aux ruines ou à leurs fragments en définitive, nous laissons nos fantasmes peupler un temps devenu matériau onirique, un temps décomposé et recomposé, un temps sorti de ses gonds. Bribes de mondes ou traces mnésiques, les ruines n'en finissent pas de virtualiser passé, présent et avenir." Le 4ème opus d'Indiana Jones bientôt dans les salles ...

mercredi, 08 février 2006

{ Programme de Février }

 

Même s'il est grandement entamé, un point sur le programme de révision de février. Celui de janvier a été en partie respecté. En partie seulement car l'obligation de "prendre le temps" a été sévèrement compromise par des événements extérieurs.

 

  • Saint-valentiser ma douce en ne nous offrant sûrement pas un j-string en fraise tagada
  • Enlever la paille de mes sabots et aller représenter Res'Auvergne au prochain Salon de l'Agriculture.
  • Remercier Bertrand d'héberger un nouveau site sur son serveur.
  • Trouver une certaine satisfaction à comprendre, enfin, ce qu'est un montage LBO.
  • Convaincre de manière futée un ancien collègue à répondre à quelques questions.
  • Prendre le temps... 

Copperfield is back !!!

Téléchargez cet énième tour de magie copperfieldien et dites-moi où est le truc... s'il y a un truc bien sûr. Essayez plusieurs fois pour vous en convaincre. Je suis tombé, un soir d'été dans un motel du Nevada, sur l'émission " breaking the magician's code" qui déconstruisait une à une les astuces de magicien. Qui veut être le nouveau magicien masqué de la blogosphère ? Début d'explications ici.

dimanche, 05 février 2006

Les p'tits papiers, papier machine

Pour Régine, Gainsbourg écrivit : " laissez parler les p'tits papiers. A l'occasion. Papier chiffon. Puissent-ils un soir, papier buvard, vous consoler." Ce qui préocuppe la presse traditionnelle, ce n’est finalement pas le prix de l’encre ou de diverses autres matières (bandes, pellicules) nécessaires à la fabrication d’un journal mais bien le prix du papier. Celui-ci  pose des problèmes sur les quantités consommées, l’approvisionnement et donc sur le prix du journal. Plusieurs paramètres entrent également en ligne de compte dans le calcul de ce prix : le tirage, la pagination et la qualité. De surcroît, notre pays n'a jamais fabriqué assez de papier pour son marché intérieur et a toujours dû s’alimenter sur le marché international. En 1947, la SPPP achetait du papier qu’elle stockait et transportait pour ses adhérents. Elle faisait un prix moyen entre le prix du papier français et du papier mondial. Le SPPP achetait ainsi du papier français pour que les unités papétières françaises ne fassent pas faillite. Le prix du papier était le même pour tout le monde (selon la qualité). Mais au début des années 80, ce système a été mis à mal dès l'instant où la SPPP n’a plus eu le monopole. Le groupe Hersant par exemple a acheté son papier seul pour ses gratuits en l’utilisant aussi pour ses journaux payant car il reprochait à la SPPP d’avoir des prix supérieurs au marché mondial.... La presse affûtait ses premières armes dans cette confrontation commerciale qui dure encore aujourd'hui.

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