dimanche, 26 juin 2005

La 3e vague des technopoles et des villes numériques

Michel Cartier, professeur au Département des communications de l'UQAM depuis 1975, dans sa dernière infolettre, remarque que nous " vivons dans un environnement aux changements rapides. Aussi, à cause de ces mutations certains dossiers doivent-ils être analysés de nouveaux. "

C’est le cas pour les technopoles ou villes-région :

À cause d’un manque d’argent, les États ont délocalisés plusieurs de leurs problèmes vers les villes. Celles-ci s’organisent : voir les rencontres de Lyon il y a quelques mois, ou le Sommet Mondial sur la Société de l'Information (SMSI) organisée à Bilbao en Novembre 2005, pour sentir les nouvelles tendances qui émergent.

Actuellement, une fièvre technologique s’empare de la scène nord-américaine : une trentaine de grandes villes investissent dans des réseaux locaux de télécommunications (WiFi, Mesh, téléphonie 3G ou satellites). Ce qui provoque des heurts avec plusieurs compagnies privées prétendant que ces villes outrepassent leurs juridictions.

À la suite des attentats du 11 septembre, une autre tendance voit le jour : créer dans des villes importantes des systèmes de sécurité qui, ensuite, sont liés aux développement de e-services, puis de e-gouvernement.

Après la vague de 1995-1998 et celle de 2000-2004, apparaît maintenant la troisième vague qui secoue les grandes villes. À chaque fois, il fut question de mieux utiliser les TI pour gérer leur développement dans un contexte s’élargissant. (par exemple l’Union européenne ou l’ALENA) Une technopole, selon Michel Cartier, serait ce nouvel espace de gouvernance servant de contrepoids entre le local et le mondial et servirait de plaque tournante à la nouvelle économie. Un dossier à lire.

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Un site à visiter d'urgence
http://www.villesnumeriques.org

Ecrit par : laura garcia vitoria | dimanche, 18 septembre 2005

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